CTAXCabinet d'avocats

Droit fiscal

Avocat fiscaliste à Genève

COTAX est un cabinet d'avocats fiscalistes à Genève. Conseil et contentieux fiscal pour les entreprises, les dirigeants et les familles à patrimoine international. Nous intervenons devant l'Administration fiscale cantonale genevoise (AFC), l'Administration fédérale des contributions et les juridictions de recours, en Suisse comme en France.

Nos deux avocats sont inscrits au barreau et consacrent l'intégralité de leur activité au droit fiscal genevois, suisse et franco-suisse : déclaration d'impôts, taxation et taxation d'office, réclamation et recours, impôt à la source, forfait fiscal, planification fiscale et patrimoniale, contrôle fiscal, rappel d'impôt et dénonciation spontanée. Chaque consultation débute par un rendez-vous confidentiel, en étude à Genève ou en visioconférence.

Pourquoi un avocat fiscaliste

Pourquoi consulter un avocat fiscaliste à Genève

Choisir un avocat fiscaliste à Genève plutôt qu'un conseil généraliste répond à une raison simple : la fiscalité genevoise combine trois niveaux d'imposition, fédéral, cantonal et communal, une pratique administrative propre à l'AFC et des délais de procédure courts. Une réclamation mal formée ou déposée hors délai ferme définitivement une voie de droit. Notre travail consiste à sécuriser en amont ce qui peut l'être, et à défendre en aval ce qui doit l'être.

L'intervention couvre l'ensemble du cycle fiscal : audit de la situation, structuration, obligations déclaratives, puis, si nécessaire, contrôle et contentieux devant les juridictions genevoises et fédérales. Chaque dossier est lu simultanément au regard du droit suisse et du droit français, depuis nos deux implantations d'Annecy et de Genève.

S'ajoute une dimension que peu de conseils offrent : le secret professionnel de l'avocat. Les échanges que vous avez avec votre avocat fiscaliste sont couverts, y compris lorsqu'ils portent sur une situation non régularisée. Cette protection est déterminante avant une dénonciation spontanée ou face à une demande de renseignements de l'administration fiscale, moment où la moindre pièce transmise sans analyse préalable peut orienter durablement le dossier.

La rade de Genève, entre la France et la Suisse

Avocat fiscaliste, fiduciaire ou expert fiscal : quelle différence à Genève ?

La question revient dans presque tous les premiers entretiens. Un fiduciaire établit la comptabilité et remplit la déclaration d'impôts ; c'est un travail de production, indispensable et souvent bien fait. Un expert fiscal diplômé apporte une compétence technique reconnue en matière d'imposition, généralement dans un cadre de conseil ou d'audit. L'avocat fiscaliste ajoute deux choses que les autres n'ont pas : le monopole de la représentation en justice, donc la capacité à porter un litige jusqu'au Tribunal fédéral, et le secret professionnel opposable à l'administration.

En pratique, la répartition est simple. Tant que la situation est courante, un fiduciaire suffit. Dès qu'un enjeu juridique apparaît, contestation d'une taxation, contrôle fiscal, requalification, question de domicile fiscal, rappel d'impôt ou soustraction, l'intervention d'un avocat fiscaliste genevois change la nature du dossier. Nous travaillons d'ailleurs régulièrement en coordination avec les fiduciaires et les experts-comptables de nos clients plutôt qu'à leur place.

Le cadre fiscal genevois

Ce que nous traitons au quotidien.

Le canton de Genève applique la Loi fédérale sur l'impôt fédéral direct (LIFD), la Loi sur l'imposition des personnes physiques (LIPP) et la Loi sur l'imposition des personnes morales (LIPM), sous le cadre harmonisé de la LHID. À cela s'ajoutent l'impôt sur la fortune, l'impôt anticipé, les droits de timbre, la TVA et l'impôt sur les gains immobiliers.

Genève figure parmi les cantons où la charge fiscale globale, cantonale, communale et fédérale, reste la plus élevée de Suisse. Cette réalité rend la planification fiscale plus rentable qu'ailleurs, mais elle rend aussi l'erreur plus coûteuse. À cela s'ajoute une pratique administrative genevoise particulière : l'AFC publie ses propres circulaires et informations, dont l'interprétation ne recoupe pas toujours celle d'autres cantons. Connaître cette pratique locale fait partie du travail quotidien d'un avocat fiscaliste à Genève.

Taxation et contestation

Dès la notification du bordereau, un délai de 30 jours court pour déposer une réclamation motivée auprès de l'Administration fiscale cantonale. En cas de taxation d'office, faute de déclaration d'impôts déposée, la reconstitution repose sur une appréciation de l'administration, presque toujours défavorable au contribuable. Nous rédigeons la réclamation, reconstituons les éléments manquants et portons, si nécessaire, le litige devant le Tribunal administratif de première instance, la Chambre administrative de la Cour de justice puis le Tribunal fédéral.

La taxation d'office appelle une précision : elle ne s'attaque pas comme une taxation ordinaire. Le contribuable doit démontrer que l'estimation de l'administration est manifestement inexacte, ce qui suppose de produire la déclaration complète et les justificatifs dans le même délai de 30 jours. Passé ce délai, la taxation entre en force et seule une révision, aux conditions strictes, reste envisageable. C'est la raison pour laquelle nous demandons systématiquement la date exacte de notification du bordereau lors du premier appel.

Contrôle fiscal et demande de renseignements de l'AFC

Un contrôle fiscal commence rarement par une accusation. Il commence par une lettre demandant des explications sur un poste de la déclaration : un revenu de source étrangère, une variation de fortune inexpliquée, des frais professionnels, un prêt entre proches, la substance d'une société. La réponse apportée à cette première demande oriente tout le reste. Un avocat fiscaliste vérifie ce que l'administration a le droit d'exiger, ce qui relève de l'obligation de collaborer et ce qui n'a pas à être produit, puis construit une réponse cohérente avec les périodes fiscales antérieures et suivantes. Les contrôles fiscaux genevois se sont intensifiés avec l'analyse automatisée des données déclaratives et l'échange automatique de renseignements.

Impôt à la source, frontaliers et quasi-résidents

Les personnes imposées à la source peuvent demander la rectification de leur décompte ou une taxation ordinaire ultérieure, permettant de faire valoir des déductions non prises en compte : rachats de prévoyance, intérêts hypothécaires, frais de garde. La demande obéit à un délai annuel strict, généralement fixé au 31 mars de l'année suivante. C'est une question récurrente chez les frontaliers et les nouveaux arrivants.

Le statut de quasi-résident concerne le frontalier qui réalise l'essentiel de ses revenus mondiaux en Suisse. Il ouvre l'accès aux mêmes déductions qu'un résident, ce qui représente souvent plusieurs milliers de francs par année. Encore faut-il en faire la demande dans le délai, avec les justificatifs français correspondants. Beaucoup de contribuables domiciliés en Haute-Savoie ou dans l'Ain découvrent ce mécanisme après l'échéance. Notre implantation à Annecy nous permet de traiter les deux volets, suisse et français, dans le même dossier.

Forfait fiscal, domicile fiscal et arrivée en Suisse

L'imposition d'après la dépense, communément appelée forfait fiscal, reste ouverte aux ressortissants étrangers sans activité lucrative en Suisse. Sa négociation avec l'AFC, son articulation avec les conventions de double imposition et sa compatibilité avec un patrimoine détenu à l'étranger demandent une préparation en amont de l'installation, pas après.

La question préalable est celle du domicile fiscal. L'assujettissement ne dépend pas de l'adresse déclarée mais du centre effectif des intérêts personnels : lieu de vie de la famille, attaches économiques, durée de séjour. Un domicile partagé entre la France et la Suisse, un déménagement en cours d'année ou une résidence secondaire utilisée régulièrement sont autant de situations que les deux administrations examinent de près, avec un risque de double imposition à la clé. Les forfaits fiscaux genevois se négocient dans ce cadre, en tenant compte des seuils cantonaux et de la nécessité de démontrer l'absence d'activité lucrative en Suisse.

Rappel d'impôt, soustraction et régularisation

Lorsqu'une taxation s'avère incomplète, l'administration peut ouvrir une procédure de rappel d'impôt sur les dix dernières périodes, assortie le cas échéant d'une amende pour soustraction fiscale. La dénonciation spontanée non punissable permet, une seule fois, d'annoncer des éléments de revenu ou de fortune jamais déclarés sans amende, les impôts et intérêts restant dus. Elle ne s'improvise pas : elle se prépare et se documente.

La condition centrale est la spontanéité. Si l'administration a déjà connaissance des éléments, par exemple via l'échange automatique de renseignements, la dénonciation n'est plus recevable et l'amende redevient due. La fenêtre est donc étroite et elle se referme sans avertissement. Nous chiffrons d'abord l'exposition sur les dix ans, reconstituons les justificatifs bancaires et successoraux, puis déposons un dossier complet en une seule fois. Cette méthode évite la principale erreur observée : une annonce partielle, qui consomme l'unique dénonciation spontanée disponible sans couvrir toute la situation.

Fiscalité internationale : EAR, BEPS et imposition minimale

Le cadre a changé. L'échange automatique de renseignements a mis fin à l'opacité des comptes détenus à l'étranger. Les travaux BEPS de l'OCDE ont resserré les règles applicables aux groupes internationaux, et l'imposition minimale GloBE du Pilier 2 concerne désormais les grands groupes présents à Genève. Pour un dirigeant comme pour une famille internationale, la conséquence pratique est la même : l'optimisation fiscale ne tient plus si elle n'est pas adossée à une substance économique réelle et à une documentation solide. C'est sur ce terrain que se joue aujourd'hui le conseil d'un avocat fiscaliste à Genève.

Genève et le lac Léman

Nos expertises

Deux clientèles, une même exigence technique.

L'ensemble des domaines d'intervention couverts par les avocats fiscalistes de l'étude, en droit suisse comme en droit français.

Les avocats

Deux avocats fiscalistes à votre service.

Votre dossier est porté personnellement par l'un des deux avocats de l'étude, du premier entretien à la décision finale.

C'est une différence de fond avec les départements fiscaux des grandes études genevoises, où le dossier est fréquemment délégué. Chez COTAX, l'avocat fiscaliste que vous rencontrez au premier rendez-vous est celui qui rédige la réclamation, négocie avec l'AFC et plaide devant la Cour de justice. Gilles Colin, avocat associé, et Kevin Sirman, avocat fiscaliste, interviennent l'un et l'autre en droit suisse et en droit français.

Consultation et honoraires

Déroulement d'une consultation et honoraires

La première consultation dure environ une heure. Elle sert à qualifier la situation, identifier les délais en cours et vous indiquer si une intervention est utile. Vous repartez avec une position claire et, le cas échéant, une estimation chiffrée de la suite. Le rendez-vous se tient en étude, 35 rue des Bains à Genève, ou en visioconférence.

Nos honoraires reposent sur un tarif horaire communiqué avant toute intervention. Pour les missions au périmètre défini, déclaration fiscale complexe, réclamation, dénonciation spontanée, demande de forfait fiscal, nous proposons un forfait convenu à l'avance. Aucun travail n'est engagé sans que vous ayez validé le budget correspondant. Pour préparer utilement le premier échange, réunissez le bordereau ou le courrier reçu de l'administration fiscale, la date de sa notification et vos deux dernières déclarations d'impôts.

Questions fréquentes

Les réponses aux questions les plus courantes posées à un avocat fiscaliste à Genève : délais, procédures et honoraires.

Une autre question ?

Poser une question

Dès qu'une décision engage plusieurs années d'imposition : arrivée ou départ du canton, vente d'une société, transmission d'un patrimoine, réception d'une demande de renseignements de l'AFC. Et immédiatement en cas de notification d'un bordereau contesté, puisque le délai de réclamation est de 30 jours.

La réclamation se dépose auprès de l'Administration fiscale cantonale dans les 30 jours dès la notification du bordereau. Elle doit être motivée et accompagnée des pièces justificatives. En cas de décision défavorable, un recours est ouvert devant le Tribunal administratif de première instance, puis devant la Chambre administrative de la Cour de justice et, en dernier ressort, devant le Tribunal fédéral. Chacune de ces étapes est soumise à un délai propre, généralement de 30 jours également.

Vous disposez de 30 jours pour former réclamation. Elle n'aboutira que si vous produisez la déclaration d'impôts manquante et les justificatifs permettant d'établir votre situation réelle, la loi exigeant que l'estimation de l'administration soit démontrée manifestement inexacte. Plus la réaction est rapide, plus les chances de rétablir une taxation conforme sont élevées. Passé le délai, la taxation entre en force.

Le fiduciaire tient la comptabilité et établit la déclaration d'impôts. L'avocat fiscaliste intervient dès qu'un enjeu juridique apparaît : contestation, contrôle fiscal, rappel d'impôt, requalification, question de domicile fiscal. Il est le seul à pouvoir vous représenter devant les juridictions jusqu'au Tribunal fédéral, et le seul dont les échanges avec vous sont couverts par le secret professionnel. Les deux rôles sont complémentaires, pas concurrents.

Le domicile fiscal se détermine par le centre effectif de vos intérêts personnels et économiques, pas par votre adresse déclarée. En cas de rattachement possible aux deux États, la convention franco-suisse de double imposition fixe des critères successifs : foyer d'habitation permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité. Une clarification en amont évite une double imposition et un litige de rattachement, souvent long à dénouer.

Un tarif horaire, communiqué et validé avant toute intervention, ou un forfait pour les missions au périmètre défini : déclaration fiscale complexe, réclamation, dénonciation spontanée, demande de forfait fiscal. La première consultation, d'environ une heure, fait l'objet d'un montant fixe indiqué lors de la prise de rendez-vous. Vous connaissez le budget avant que le travail ne commence.

En matière de rappel d'impôt, jusqu'à dix périodes fiscales lorsque la taxation s'avère incomplète, avec des règles particulières en cas de soustraction et en matière de succession. Cette profondeur explique l'ampleur que prennent certains dossiers découverts tardivement. Conservez vos justificatifs bien au-delà de l'exercice en cours.

Oui. L'étude dispose de deux implantations, Annecy et Genève, et traite les dossiers franco-suisses des deux côtés de la frontière : résidence fiscale, exit tax, immobilier détenu en France, succession internationale, quasi-résidents et frontaliers.

Les honoraires varient selon l'enjeu du dossier, sa complexité et la qualité du client, particulier ou société. À Genève, le tarif horaire d'un avocat fiscaliste se situe généralement entre CHF 300 et CHF 600, davantage pour les dossiers internationaux complexes. Chez COTAX, une estimation écrite est remise dès le premier entretien, au taux horaire ou au forfait.

Vérifiez son inscription à un barreau, sa spécialisation effective en droit fiscal et son expérience du contentieux, pas seulement du conseil. Pour une situation franco-suisse, assurez-vous qu'il maîtrise les deux ordres juridiques et la convention de double imposition. Enfin, seul l'avocat bénéficie du secret professionnel opposable à l'administration fiscale, ce qui le distingue d'un simple conseiller ou d'une fiduciaire.

À Genève, les tarifs horaires des études d'avocats s'échelonnent le plus souvent entre CHF 350 et CHF 850, selon l'expérience de l'avocat, l'importance, l'urgence et la complexité de l'affaire. Les honoraires font l'objet d'une convention écrite avant toute intervention ; certains dossiers se prêtent à un forfait convenu d'avance.

Une consultation ponctuelle se facture généralement quelques centaines de francs, selon la préparation qu'elle exige. Un fiscaliste non avocat, conseiller ou fiduciaire, pratique des tarifs souvent inférieurs, mais n'offre ni le secret professionnel de l'avocat ni la capacité de vous représenter devant les juridictions. Chez COTAX, le premier entretien permet de qualifier votre situation et de chiffrer précisément l'intervention.

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